Rencontre avec Arnaud de Cartier – fondateur, CEO, entrepreneur, Tributeur,…

Arnaud de Cartier est le premier à avoir eu l’idée du journal familial. Il a réalisé les premiers manuellement pour sa grand-mère, puis des amies de sa grand-mère…de fil en aiguille il a lancé une app pour le faire, puis a fondé Tribu.

Dans la bande c’est le fonceur, “il ne savait pas que c’était impossible, alors il l’a fait”.

Arnaud et sa Grand-mère

Quand es-tu arrivé chez Tribu ?

C’est plus Tribu qui est arrivé à moi que moi chez Tribu !  J’ai commencé à faire des journaux-photo pour ma grand-mère durant l’été 2015. Ses amis à qui elle montrait fièrement les photos de sa famille, m’ont rapidement demandés de faire le journal de leur propre famille. Avec de plus en plus de demandes, je me suis rendu compte que le bonheur que ma grand-mère ressentait en lisant son journal de famille pouvait aussi être ressenti par des milliers d’autres grands-parents. Après un an de création de journaux à la main j’ai créé la société Tribu News. J’ai senti qu’il y avait quelque chose à faire et voulais m’y lancer, mais sans oser directement quitter mon job. J’étais convaincu du sens du projet et l’impact sur le quotidien des aînés mais je ne savais pas encore s’il était possible d’en faire une société et d’en vivre.  

Que faisais-tu avant ?

Après mes études, j’ai directement commencé à travailler chez Decathlon à Charleroi. C’est Diego Lacroix, qui était mon capitaine de rugby à l’époque qui m’avait convaincu de rejoindre l’enseigne de sport. Et j’ai pas été déçu. J’ai énormément appris et surtout c’est là que j’ai rencontré Math. J’ai ensuite eu la chance de travailler dans le magasin d’Anvers et puis de participer au lancement du site e-commerce decathlon.be. 

Pourquoi Tribu ?

Je rêvais de lancer un projet avec un sens fort. Quand j’ai découvert le bonheur que ma grand-mère ressentait lorsqu’elle recevait son journal de famille, je me suis dis que c’était maintenant ou jamais ! 

Arnaud de Cartier

Quel est ton plus grand bonheur chez Tribu?

Il y a bien sûr les témoignages de nos clients qui sont fous et me motivent à bloc chaque fois qu’on en reçoit. Sinon c’est surtout la réussite en terme de recrutement. Mon plus grand bonheur, c’est de voir les collaborateurs s’approprier le projet et s’épanouir en faisant grandir Tribu. 

Ta plus grande tristesse chez Tribu?

De ne plus avoir de playstation dans nos nouveaux bureaux ! Heureusement, on a un panier de basket…